C'est le printemps, le renouveau
même si le printemps cette année tarde à vraiment montrer le bout de son nez, et il est donc temps que je me penche sur la suite de nos aventures américaines.
ON THE ROAD again
Nous sommes le dimanche 9 septembre 2012, et nous quittons (à regret) Willits, direction le Nord de la Californie et reprenons la 101.
Un coup d'oeil triste à Legget,
un pique-nique au pied des Redwoods de Myers Flat,
et je m'aperçois que j'ai laissé nos bières dans le frigo de l'hôtel (ambiance !).
Le long de la route, nous n'apercevons souvent l'océan que par intermittence, les séquoias descendant jusqu'à l'eau. Nous laissons cette belle 101 qui nous avait tant fait rêver, et, qui pour une bonne partie, est désormais en double voie - donc rapide - à hauteur de Crescent City pour nous embrancher sur la Hwy 199 - encore une route magnifique bordée de Géants. Un arrêt à Gasquet pour se ravitailler, un endroit comme on les aime, dans le jus et nous arrivons à Grants Pass.
Tout comme Eureka, le centre ville a un sens giratoire. Agréable, et belle surprise, ces avenues sont bordées d'ours revisités
pour rappeler que l'ours est présent dans la région,
au long de la Rogue river.
N'hésitez pas à cliquer sur le lien
et vous aurez ainsi une belle idée
de la beauté sauvage de la rivière.
Les motels, hôtels ne manquent pas dans cette ville, et nous trouvons sans difficulté un motel bon marché, avec un sympathique logeur qui nous conseille d'aller manger au TRAP ROCK.
Encore une belle surprise, un endroit loufoque, sympa, et surtout où l'on mange bien, et où le vin est bon. Histoire de ne pas me répéter, vous trouverez mon commentaire ICI
L'entrée principale
Les terrasses donnant sur la Rogue River
les cascades sont omniprésentes
même au sous-sol
richement aménagé
avec une scènette qui me rappelle mes mises en scènes à l'échelle G en modélisme ferroviaire.
Tour autour, c'est la coolitude
Le lendemain, nous ne devons pas traîner sur la route, cette fois, c'est l'I5 qui est notre fil conducteur, pour arriver à Salkum ... mais nous prenons le temps de nous arrêter à Salem, au Lancaster Mall. (bof)
Sur la route, comme nous sommes en période électorale pour le futur président des States, un panneau vu du côté de Myrtle Creek, "OBAMA" one big ass mistake America ! (Je ne suis pas responsable de ce propos mais je tenais à le noter pour montrer comment la campagne battait son plein un peu partout)
Nous passons par Portland,
la ville aux multiples ponts
sans nous perdre...
et nous voilà déjà dans l'Etat de Washington, à droite, bien niché dans la végétation, le Mount Saint Helens
Nous arrivons à Salkum, notre premier B&B aux States... the Shepherd,
que nous avons choisi au plus près de notre destination matinale du lendemain, Elbe. Etant donné l'importance de l'évènement du lendemain, il n'y avait plus de place dans les motels aux environs, déjà qu'il y avait peu de motels, et puis le nom du B&B est bien destiné à être le lieu de prédilection d'une tricoteuse.
Encore une fois, lorsque nous avons le plaisir de rencontrer
des américains qui ont voyagé, nous pouvons constater queles gens sont charmants, et savent ce qu'il faut pour faire revenir leurs clients.
Comme je l'explique souvent, les américains gardent leurs vieilles voitures...
Le soir, nous décidons de jouer les touristes à Mossyrock, une ville pratiquement à l'abandon, mais où on a déniché un resto mexicain qui faisait aussi épicerie mexicaine.
En un jour et demi, nous avons donc abattu 670 miles.
THE SEATTLE NARROW GAUGE CONVENTION
Le mardi matin, 11 septembre, nous voilà donc au coeur de l'action, le début de la Narrow gauge convention.
Et comme pour une fois, l'homme s'est remis sérieusement à son blog, le récit ferroviaire de cet évènement se trouve par là
Tout d'abord, nous avions rendez-vous avec Richard, le correspondant américain de Guy, et surtout avec nos deux comparses appelés les "Mimi's"... qui arrivent bien à l'heure.
La fine équipe au complet...
Vous remarquerez le gentil nuage qui nous fait office d'auréole...
doit se situer sur le sommet du Mount Rainier, en fait.
(photo due à la courtoisie de Michel S)
C'est en 1989, que Michel F a voyagé avec nous aux States pour la 1ère fois (et moi itou) et en 1992 que nous avons rencontré Michel S dans un train touristique entre Chama et Antonito (Colorado et Nouveau-Mexique)...
Une surprise de taille, nous retrouvons au départ du train, une autre équipe française, Bernard et sa femme Marie-Jeanne, notre ami luxembourgeois Detlev, accompagné de Jack Trèves.,cinéaste averti.
Je ne suis pas trop mécontente des quelques photos prises,
A Elbe
l'armée américaine qui teste à grands renforts de millions de dollars, dixit un habitant local, un nouveau pont.
regardez bien...
<- faux trous de balles auto-collants
un (faux) invité ->
A Mineral, au dépôt du train touristique
et la foule des amateurs...
attendue pour un repas convivial entre les anciens "camp cars".
la vedette : la Willamette # 2
et bien sûr cette vue sur le Mount Rainier que nous n'avons pas été voir de près, cette fois-ci.
Les photographes en action devant ce paysage
(photo due à la courtoise de Michel F)
Mount Rainier dont j'avais oublié de parler de la beauté. Lorsqu'on atterrit à Seattle, ce volcan domine la plaine, alors j'en ajoute encore une couche... avec cette photo où vous admirerez au passage le réseau électrique
Quel plaisir de se retrouver entre franc "chouillards", comparaison de nos voitures respectives,
côté pile, comme côté face, on reste très CHEVY...
comparaison entre Gps et Grosse Pas Sympa (Ma Dalton en tant que co-pilote). Je dois avouer que pour circuler à Seattle, il n'y a pas photos, le Gps est plus relax, mais par contre lorsqu'il s'agit de trouver une adresse dont la rue a été interrompue (par des prairies en l'occurence) Ma Dalton gagne haut la main...
Nous prenons possession de notre chambre que nous ne quitterons plus pendant une semaine (la nuit uniquement bien sûr) au Day's Inn de Bellevue. Notre chambre surplombait un McDo et nous avions la nuit le plaisir d'entendre la douce voix de Mme McDo qui prenait les commandes des automobilistes... ;) gr
Premier soir, avant que Michel F nous entraîne à Outback où l'ambiance est sympa, mais le service long, et surtout les plats beaucoup trop salés,
nous prenons notre 1er apéro, en faisant nos plans pour ne rien rater lors de cette convention.
Le lendemain, visite à la convention au Meydenbauer. Quel plaisir de revoir nos connaissances américaines, Greg, mon cow-boy bohémien... Bob Hardford, John Hugh Coker, mais pas de trace de celui que j'espérais revoir... Adolf Hungry Wolf
Le midi, nous nous contentons de salades au Safeway, très bonne formule, rapide et saine.
Après des visites de réseaux chez l'habitant, notamment chez un japonais - 2 h d'attente avant de monter dans un mini-bus qui nous enmène chez lui sur les hauteurs de Bellevue, et là encore pratiquement une heure d'attente pour voir son magnifique réseau dans sa magnifique maison (et c'est là que je fais connaissance des toilettes à la japonaise...)
un clin d'oeil pour les amateurs de laine...
retour à la Convention et un repas tardif à l'Azteca
avec bien sûr une "petite" tequila margarita,
et des enchiladas bien crèmeuses...
Jeudi, même schéma, visite à la Convention et visite des réseaux chez l'habitant
et un autre génie du modélisme
(deux ambiances complètement différentes et si réalistes) entrée décorée avec ce magnifique patchwork traditionnel.
Histoire de faire baver les amateurs éclairés, Guy et Ma avaient revêtu leurs beaux Tshirts collectibles désormais, ça en jette... lol
Le soir nous choisissons d'aller à The Cheesecake Factory, repérée auparavant lors d'une petite visite shopping de ma part au mall local. eh eh, ma si vous passez par là, entrez donc, mais pensez à réserver d'abord.
Une photo spéciale pour mon amie Dominique des Ardennes ... qui comme moi raffole des cheesecakes !
Une belle vitrine de "chaise quick" dixit notre Michel F !
J'avais repéré dans le shopping la boutique des chaussures que je voulais... et où il n'y avait que ça : Skechers je ne suis pas une tordue de la mode, mais cette marque a une déclinaison de semelle style MBT, Shape-Ups, idéale pour ma marche après opération, car vous ne devez pas être sans savoir que le shopping en tant que tel et moi ce sont deux mondes à part.
THE KNITTING SPOUSE DAY
Le vendredi 14, c'était "mon" grand jour, celui que j'avais préparé de longue date, ma première journée seule en immersion aux States, au milieu ...tricoteuses, bien sûr...
Via Ravelry, et une autre Catherine, australienne celle-ci, Susan Day - femme de l'organisateur - a donc appris qu'il pouvait y avoir pas mal de femmes de modélistes qui pouvaient être intéressées à visiter des boutiques de laine, et à tricoter ensemble. En conséquence, deux trajets furent organisés pour satisfaire ces dames, malheureusement pour moi, le même jour.
En même temps, Susan avait organisé un projet : tricoter des carrés pour faire des couvertures destinées à des ventes de charité.
J'ai choisi l'itinéraire qui nous menait à Port Orchad, retour 7 h plus tard. Je me retrouve assise dans le bus dont l'air co fonctionne à fond réglé sur FROID GLACIAL à côté d'une californienne guère causante. 
Avant d'arriver à l'embarquement,
un personnage qu'on ne s'attend pas à trouver
à Seattle.
Comme je suis native de Nantes, bien connue à l'époque pour ses chantiers navals, bien sûr, je m'intéresse toujours à ce qui s'y passe.. ici du côté du Port de Seattle.
Sur le ferry, Karin, de l'est américain, est venue me trouver et nous avons discuté à bâtons rompus, de nos vies respectives dans nos pays, de nos voyages, de nos enfants.
ici avec une dame de New Zealand.
Nous reprenons le bus pour nous rendre à Port Orchad, a Good Yarn Shop...
Au passage, je prends vite une photo
de ce tas de tôle...
qui s'avère être le Puget Sound Naval Shipyard,
avec quelques beaux spécimen
Nous arrivons à destination, et suivant les indications de Susan, tout le monde se précipite au restaurant faisant face au magasin.
Seules, Barbara et moi, préférons aller fouiner dans le calme. Et nous faisons bien, au vu de la boutique...
Barbara photographie cet instant historique...
Je vous fais faire le tour de la boutique, tant qu'on y est ...
Au fond, le groupe de tricoteuses avec lesquelles je n'ai guère eu le temps d'échanger.
vais-je ou pas résister?
et j'ai résisté à l'achat d'un kit fair-isle...
et à droite, j'en prends plein les mirettes.
L'ambiance au Victorian Rose Tea Room
Et puis, il est temps d'aller se restaurer,
je me retrouve à table avec les "étrangers",
dont 2 japonais, et nous lions conversation sur nos bijoux navajos.
Car je dois reconnaître que je n'ai voyagé
qu'avec mes bijoux native american achetés lors des précédents voyages. ce qui m'a valubeaucoup de discussions sur le beau travail local des native americans, a contrario du made in "anywhere". En fait, la turquoise est également une couleur d'ouverture à l'autre.
Le repas est light, mais copieux,
perso, j'ai évité le dessert
mais "mon" ami japonais a dévoré le sien
plus celui de sa femme...
A côté du restaurant, une boutique de souvenirs du cru - et bien sûr, made in China - pour la grande majorité.
et Barbara attaque sec, en disant qu'il y a tant de vrais artisans, pourquoi à tout prix vendre ces stupides objets.
Je me fais guider pour acheter un livre de Debbie Mc Comber - obligé...
et le choix se porte sur son premier de la série Cedar Cove 16 Lighthouse road, que j'ai lu dès octobre - pendant mon opération (mon 2ème pied hallux valgus). Easy reading, and fun... facile à lire, un peu comme les "Harlequin", mais surtout très amusant pour les clins d'oeil au tricot ou à la broderie...
Une photo souvenir avant de quitter cet endroit de douce et belle perdition
avec Barbara (du Montana) et la dame de New-Zealand
Karen avec laquelle je corresponds depuis lors...
Ambiance dans le bus,
Notre guide ayant discuté avec le chauffeur du bus décide de passer par un autre itinéraire et nous ramène à Seattle Sud via le ferry de Dolphin Point à Fauntleroy Cove.
En fait, je n'étais pas rassurée d'avoir un ferry qui laissait ses portes ouvertes... mais Guy m'a rassuré en me disant que les eaux étaient très très calmes...
Seattle est une ville en croissance perpétuelle qui a de gros besoins...
Ces quelques photos pour me prouver pourquoi je n'arrive pas à aimer les villes modernes, esthétiquement parlant.
Le soleil est toujours omniprésent depuis que nous sommes sur Seattle.
Conclusion de ce raccourci, nous revenons 1h et demie plus tôt, j'aurais quand même préféré rester là-bas, à discuter tricot dans la boutique. De retour au point de rendez-vous, évidemment aucun de mes hommes n'est là, puisque la Convention ne rouvre ses portes qu'à 19 h.
Je vais donc me promener dans Bellevue, une campagnarde à la ville, ça faut le détour...
une ville entre les arbres, ou bien me suis-je mis à l'abri de la verdure pour éviter de regarder les immeubles.
Je m'arrête prendre une bière pour profiter de la terrasse et de la vue et du beau temps. Je retourne au shopping. (vais-je y prendre goût ? eh non)
Et puis retour au Meydenbauer, où j'avais laissé mes petits achats lainiers, toujours pas de trace des zoms. Tant pis, je m'installe à une table dans le hall, avec mon tricot, et mon vieil ami Greg le cow boy bohémien vient me faire la conversation pendant 3/4 H. Je suis une fille comblée. Cela veut dire que mon anglais est compréhensible si j'arrive à tenir.
Puis arrivent nos amis franco/luxembourgeois, et Marie-Jeanne qui décide de me tenir compagnie.
Marie-Jeanne 4 pays autour du tricot
et une tricoteuse américaine
Son mari n'arrive pas à y croire, Marie-Jeanne s'est remis au tricot, et elle profite pour me montrer les chefs d'oeuvre faits par sa fille en bijouterie. Cette famille a des doigts en or. Puisque nous tricotons, une Canadienne de Vancouver vient se joindre à nous, et après une américaine... On ne s'ennuie jamais lorsqu'on a un tricot...
Finalement, les zoms sont de retour, ils se sont perdus, se sont pris une prune... la totale et n'ont pas vu tout ce qu'ils voulaient. Qui trop embrasse mal les trains ... eh eh ...
Un repas tardif à Azteca et nous voilà prêt pour une dernière journée à la convention.
J'ai enfin pu croiser Marie (femme de Greg) et sa petite fille, qui m'a directement demandé : "Alors Guy et toi, vous vous êtes mariés ?" ... elle tient à organiser notre mariage à l'américaine. ;)
Le samedi, Guy et moi allons d'abord assister au premier vol d'un avion russe au Flying heritage collection d'Everett à côté du musée Boeing. et nous rencontrons une pilote qui aime le Ricard...
mon avion préféré...
Passons quand même rapidement aux choses sérieuses ...
je ne vous montre que ceux qui ont retenu mon attention...un Mustang,
un Fieseler Storch... que j'ai vu évoluer à Duxford l'année et qui m'a absolument sidéré par son vol statique. (à contre vent).
Les pilotes vedettes du jour
en vol
le groupie
Nous visitons nos derniers réseaux dont l'un à Brainbridge Island. Nous voilà donc à nouveau sur le Ferry... bizarre à l'aller nous payons plein pot, et au retour, comme on s'aperçoit qu'il y a des tarifs seniors, là on ne paie qu'un billet senior (sans la voiture, allez comprendre !)
Je pense bien avoir trouvé l'endroit où Michel F voulait nous entraîner le soir.
Un jour, je prendrai le temps d'apprendre l'art de la photo... hum
J'ai repris goût aux voyages en bateau, faut dire que la mer est d'huile... et pour cause. J'en profite pour tester mon zoom (et pas mon zom, Rachel !)
Nous sommes les derniers clients pour le réseau,
et nous visitons les boutiques de Brainbridge...
tiens un Marie-Claire...
et le toujours omni-présent Mount-Rainier
Le soir, nous retrouvons nos Mimi's au Cheesecake Factory
Dominique, regarde bien tout le choix...
C'est notre dernier souper avant de nous séparer, eux partant vers le Sud, la Californie, le Colorado et nous, nous attendons mon cher fils qui aura deux jours de retard. (Il devait arriver le samedi mais sera là le mardi matin, à taper à notre porte à 7 h du mat' ! après avoir parcouru en presque une traite, en provenance de Saskatoon via Calgary, pratiquement 2.000 Km)
Avant de partir Michel F a la déclicatesse des fleurs...
piquée dans la déco de l'hôtel... c'est plus drôle...
Le dimanche, nous n'avons programmé qu'une chose : aller à Snoqualmie pour deux raisons : un train touristique et les chutes, et Twin Peaks et les chutes.
ce n'est pas la ville historique
et descente sur la ville de
Snoqualmie -->
Nous avons aussi fouiné dans la petite ville,
et avons visité un drugstore comme nous les aimons, avec un patron aussi sympa que le drugstore de Tupelo.
Un parcours en train touristique nous mène au-dessus des chutes,
où l'humidité est omniprésente.
Il y a plein de travaux pour augmenter la capacité hydraulique. En haut de la photo, le fameux hôtel de Twin Peaks, la scierie quand à elle a disparu "for ever" - mais sait-on jamais avec nos amis américains.
Lorsque je m'apprêtais à prendre la photo de ma vie sur les chutes (histoire de m'amuser avec mon appareil photo), bingo, panne de piles et les piles rechargées en panne aussi. Ambiance ... je râle sec. Donc, vous n'aurez droit qu'à cette seule photo...
et après tout, il y en a des milliers sur le net... par ICI
Peu d'eau, normal, c'est la fin de l'été...
Nous finissons notre soirée au CrossRoads ... une excellente librairie, Barnes & Noble pour ne pas la citer (quelques achats sur le tricot) avant de terminer au Firenze... juste excellent, quoique un peu trop salé (et pas que l'additon) C'est dans ce shopping que nous avons trouvé une pharmacie russe...
Le lundi, grande aventure, après avoir été dans le sud de Seattle / Tacoma , histoire de trouver un super mall, nous allons rendre notre belle voiture à l'aéroport, et rentrons en bus , appelé light metro, air co qui a rendu Guy malade tout le trajet (bien sûr, le spray miraculeux était resté à l'hôtel). Et moi, je ne valais guère mieux, suite à l'air-co glacial du bus des tricoteuses.
Nous rentrons via le centre de Bellevue, et nous retournons au shopping bien connu et cette fois nous choisissons d'aller manger un burger... si si... au Red Robin faisant face au Cheesecake. Nous ne l'avons pas regretté comme vous verrez sur le lien.
Un dernier bus tard le soir presque dans le noir, nous ramène au carrefour près de l'hôtel, inutile de dire que nous avions fait du repérage, mais on doit bien avouer que Seattle est bien desservie par les transports en commune, mais aussi par ses embouteillages...
Après 7 nuits passés au Day's Inn, nous allons devoir refaire nos valises, finis les matins à la cafétaria

bien remplis soit de boudhistes, soit de boudhistes... Yannick s'est même fait la réflexion, :"Flûte, j'ai roulé trop loin, me voilà en Chine...!"
La 3ème semaine de ce voyage sera donc l'objet d'un nouveau chapitre... et n'oublions jamais le caractère "patriot" ..
A bientôt...

une Ma très heureuse d'avoir enfin retrouvée sa bibliothèque de gifs bien cachée sur le nouvel ordi !
Les commentaires sont à nouveau actifs, ne vous génez pas !
North Pacific Coast
C'était un titre provisoire, mais le provisoire est souvent fait pour durer, donc NPC sera le titre de notre 9ème voyage aux States du 3 au 25 septembre 2012.
Après l'Ouest traditionnel (Colorado, New Mexico, + Monument Valley & Bryce Valley) en 1989 avec un groupe d'amis ferrovipathes français (et nous sommes encore amis !)
Après une incursion chez Mickey - je veux dire à Orlando, Cape Canaveral, Miami, etc...- en Floride grâce à un concours gagné chez Whiskas en 1990, l'occasion pour ma fille aînée Myriam de découvrir les States
Après une deuxième visite dans l'Ouest avec 2ème groupe de connaissances françaises en 1992
Après un immense tour à nous deux, qui nous a conduit, à partir de San Francisco, à travers 11 états de l'Ouest en 1996,
Après un aller retour Frisco/Durango et Willits/Portland, avec Yannick alors âgé de 16 ans, en 1999,
Après une nouvelle incursion dans l'Ouest, mais plus approfondi (visite de Canyonlands et Arches et 3ème passage à the (God Valley) The Valley of the Gods (comme me le fait remarquer quelqu'un qui aime beaucoup ces régions) en 2003,
Après la Route des roots of american music en 2006 qui nous a conduit dans le Sud Est en 2008,
Nous atterissons pour la première fois à Seattle après l'émigration à Philadelphie. Pour une fois, nous étions premiers devant l'agent qui nous a accueilli chaleureusement. Cet aéroport change bien de ceux de New-York, et il y a une foultitude de petits restos tout au long des couloirs (ah oui, désormais, tout est payant à bord des lignes intra-muros)
Comme thématique, ce voyage est basé essentiellement sur le bûcheronnage (logging), le modélisme ferroviaire, l'aviation et les incontournables paysages - sans oublier quand même la passion de la laine. Voilà pourquoi je ne m'éterniserai pas sur les spécialités de l'homme, enfin, juste un peu pour donner envie.
Un voyage extra, en avion, puisque nous étions devant les portes d'urgence, l'homme a donc pu allonger ses "gui"bolles et moi tricoter l'écharpe Trita de Flo avec Draille d'Ardelaine
Après plus de 24 h depuis notre descente de lit (sic), nous prenons possession de notre bolide. Pour la première fois, nous étions passés par Opodo pour la réservation, et nous sommes tombés dans le piège des catégories. Quoiqu'il en soit, nous avons pu profiter d'une Chevy (comme d'hab parce que j'y tiens) HHR
Nous filons loin de l'aéroport, direction Auburn, et Larry, notre ami pilote américain (thanks again), nous ayant rassuré, nous profitons de notre motel à l'écart de la route mais (tout) contre l'aérodrome. Heureusement, ce sont de petits avions qui ne volent pas la nuit.
Pourquoi Auburn, parce que c'est en direction du sud, et surtout parce que notre dernière étape il y a 4 ans était à Auburn, mais Auburn Alabama. C'était donc pour le fun.
Du 3 au 10 septembre :
à la découverte de la 101, à partir de Long Beach (Washington) et son historic Oysterville.
pour descendre jusqu'à Mendocino (North California) et remonter sur Elbe (Mont Rainier) le lundi suivant.
Le lendemain matin, presque frais, nous partons en direction du Sud Ouest, go West,longeant l'Olympic National Park au sud, pour aller à la rencontre du Pacifique.
Un stop toutefois à Hoquiam pour découvrir un musée de logging, fermé ce jour-là.
J'avais repéré Oysterville, sur la langue de terre juste au-dessus de l'estuaire de la Columbia River. Une ferme d'huîtres s'y trouvait effectivement, mais pas moyen de déguster des huitres crues, une bactérie due aux eaux trop chaudes s'était propagée, qu'à cela ne tienne je me suis vengée sur une "oyster chowder" à Long Beach (Washington).
On va dire que ça se mange, que le goût des huitres devient bizarre, mais vu la quantité de crème, c'est un peu lourd à digérer, donc nous avons dû aller nous dérouiller les jambes dans les dunes.
Guy avait choisi un traditionnel à peine plus digeste, et vous admirerez la couleur de notre vin blanc...
Vive les dunes et le sable chaud aux pieds, peu de monde sur la plage puisqu'on est hors saison, au long de la route 103
Il est temps de reprendre la route en direction de Tillamook (Oregon), et nous rejoignons la célèbre 101 ; Astoria s'annonce de l'autre côté de l'embouchure de la Colombia.
Une idée de la traversée du fleuve... et de la couleur bleue qui nous a accompagnée dans le Nord Ouest.
Juste avant Manzanita, ce point de vue
Avant d'arriver à Garibaldi, train à babord...
Garibaldi ouve aussi un train touristique
et nous arrivons à Tillamook sans avoir réservé et avons trouvé un motel sympa, tenu par un vieux couple de chinois, bien sûr, très au calme, sur la route 101, (joke) le Red Apple Inn. Le Pacific Restaurant est accueillant et très correct, ma foi.
Notre périple continue de façon soutenue, Tillamook et son air museum,
Là aussi on trouve du train, mais bon une visite rapide à l'intérieur de l'ex usine de fabrication de Zeppelin laisse passer une autre idée
l'Air Base café... et un petit "air" des années cinquantes 
Mais surtout, si nous nous sommes arrêtés là, comme nous l'avions fait 13 ans plus tôt, c'était pour voir quelques avions mythiques,
le Catalina
comme ici aussi sur un P 38, avion comme celui que pilotait St Ex
(vous avez vu je fais des progrès en aviation aussi...)
Au hasard de la visite, avec, notamment un film superbement bien conçu sur la réalisation du hangar à Zeppelin, dont on peut admirer la structure
et au passage une caravane des années passées
ou un touriste studieux
J'ai enfin compris pourquoi on a tant déboisé l'Oregon, c'était bien en partie pour ces hangars... entre autres, bien sûr.
Puis, nous reprenons la route en direction de Monroe et sa scierie qui fonctionne encore à la vapeur, un peu plus à l'est. En passant, nous constatons l'accroissement de l'emprise des vignobles en suivant la hwy 22, nous en profitons pour le faire le plein à Independence (les noms des villes sont toujours une belle aventure en soi)
Pas de chance pour l'homme - et ouf pour moi ;) - nous sommes mercredi et les visites sont le mardi et le jeudi...
un échantillonnage de ce qu'on trouve dans cette rue en cul-de-sac adossée aux collines, j'espère qu'un jour l'homme pourra mettre la suite sur son propre blog... ah la la.
Puis retour sur la 101 à Florence par un itinéraire à recommander via la hyw 36 qui se jette sur la hyw 126 en provenance d'Eugene avec un petit stop à Triangle Lake où nous dégustons notre première bière du séjour dans un endroit idyllique... hum..
Pour la petite histoire, le sympathique couple qui tient la seule épicerie sur la route, nous a dit que nous pouvions boire nos bières sur la table mise à disposition juste à côté de la route en fait. Et puis, ils sont venus nous offrir des cartes postales très artistiques de leur joli coin...
Donc après le côté pile, voyons le côté face de la route...
Une eaut limpide, un endroit à l'écart qui mérite vraiment le détour, à mi-chemin entre Eugene et Florence.
A la sortie du village, un arrêt devant l'église complètement en bois rustique. Malheureusement pas le temps de visiter l'intérieur.
Notre chemin nous fera passer par Deadwood - qui semble vouloir revivre, une école, une poste et une épicerie, voilà un bon début,
pendant qu'une scierie attend de revivre le long d'une voie ferrée en pleine renaissance.
Les burners ont
eu leur heure de gloire
en brûlant les restes de bois... une autre histoire...
A Florence
où nous arrivons enfin prenons une chambre à Le Chateau, un accueil franc et bon enfant. De plus, la dame derrière le comptoir tricotait... Elle nous conseille d'aller dîner au Waterfront depot, une ancienne gare reconvertie en resto, bien sûr, nous fonçons. Mais ce qu'on ne savait pas c'est que le lieu était couru, et qu'il aurait fallu réserver, mais puisque nous sommes d'accord de partager une table, nous pouvons entrer directement. La conversation n'a cessé de bien rouler avec le couple de notre âge, dont la dame avait déjà visité l'Europe, notamment la Belgique.( et pour les commentaires, c'est par ici
Florence by night : pour admirer le snobisme des mots français et aussi constater qu'on gâte les petits maris qui doivent attendre leurs petites femmes ...
(Vraiment désolée, j'aurais dû apprendre à découper mes photos, mais l'urgence est devenue maîtresse ces derniers temps... Il vous faut agrandir la photo de droite pour lire ce qui est noté sur le banc...)
Cette fois, nous ne quitterons plus la 101 jusqu'à Leggett pour prendre la hwy 1 à travers les redwoods
"West over Highway 1 is the Pacific Ocean and the towns of Fort Bragg and Mendocino. Though only 6 miles as the crow flies, this 44-mile trip can take up to an hour and a half as it twists and turns over the Coastal Range offering dark canyons and sweepng vistas to the delight of all. Here on the Mendocino Coast a multitude of B&B's, inns, motels, and camping abound." (cfr le site Leggett).
Parce qu'à Leggett, depuis son contournement, il n'y a plus d'épicerie, de restaurant, cette sympathique ville deviendra-t-elle une ville fantôme à son tour ?
Mais revenons encore un peu dans l'Oregon, à Florence, nous n'avons pas vu les dunes (pour rappel, nous ne sommes pas des marcheurs) mais nous les apercevons entre les arbres jusqu'à Reedsport.
A partir de Winchester Bay, la 101 longe la côte, bien sûr, mais un peu au large.
A North Bend, nous partons sur la petite route qui longe la côte pour arriver à Charleston, absolument fabuleux, même si le ciel reste gris,le ressac n'en devient que plus impressionnant.
et nous arrivons à Bandon, et là vous nous connaissez, on s'y attarde... non pour le fun du mot, mais parce que c'est vraiment sauvage et beau et que nous nous y étions arrêtés il y a 16 ans.
Le hic était de refaire la même photo...
oui, je reconnais bien l'endroit, un petit chemin mène à la plage...pas si facile d'accès finalement...
et c'est bien là, mais ma photo était davantage centrée sur le groupe de rochers à droite ...
en remontant par un autre côté, je profite des fleurs locales...
Nous reprenons la route toujours dans la brume, normal nous sommes si près de l'océan... et là bingo, la route est complètement refaite... enfin, elle est en train de l'être...
Et la route continue sur le même genre de bonheur ... Nesika Beach, Myers Creek
Là, j'ai rencontré des gens jumelles bien visées sur les yeux essayant de voir des cétacés improbables... difficiles à repérer parmi les rochers, je dois bien concéder, perso, je me suis contentée d'une mouette qui posait inlassablement pour les touristes.
Au détour d'un virage, du côté de Brookings
encore la même rudesse, et l'on sent bien la violence des vagues qui laissent leur empreinte sur le sable...
La côte est moins présente alors on profite des arbres omniprésents et nous arrivons en Californie.
Eureka fut notre étape du jour... les motels ne manquent pas, et la ville historique est pleine de sa gloire passée, sans oublier le musée forestier...
nos premières rencontres bio...
une idée de la taille des géants...
A partir de Leggett, nous nous engageons sur le hwy 1, attention, prévoyez votre pique-nique, il y a peu d'arrêt gastronomique pendant des miles...
et après avoir tournoyé, avoir suivi un camion forestier à vide mais devant bien connaître la route, puis fair-play, il nous laissa la route libre... et après un certain temps, nous débouchons enfin sur le Pacific ...
Un arrêt prévu à Fort Braggs, dont je gardais un excellent souvenir, un petit resto très correct, mais dont j'ai complètement oublié de noter le nom, tenu par des mexicains pas loin de notre premier Starbuck Café. Puis direction Navarro River Knits ... où j'avais pris rendez-vous. Un accueil très ouvert, nous papotons comme si nous nous étions toujours connues, j'y ai trouvé un joli stock de laine, mais pas les livres recherchés.
Nous repartons assez rapidement, car j'avais très envie de passer un peu de temps à Mendocino.
Lorsque nous étions venus à Willits en 1999, avec Yannick, nous logions chez Grand'Ma, et ça c'est une autre belle histoire, qui nous a expliqué avoir acheté un banc d'école à Mendocino, là où avait tourné James Dean. Bon sang, il fallait qu'on y aille et nous y avons été. J'avais déjà été séduite par cette petite ville au bord de la falaise, ses planchers en bois, ses barrières blanches, et l'ambiance très californienne.
En une décennie, Mendocino est devenue une petite cité très à part, la Big Sur du Nord, avec tout ce qui va avec, mais les boutiques sont pleines de découvertes artistiques, made in, non pas de là-bas, mais d'ici.
La côte déserte
Et bon sang, voilà que l'homme me découvre une antre dans une ruelle paralléle à la côte...Mendocino Yarn Shop un endroit qu'il n'aurait jamais dû découvrir, un endroit de perdition sur 3 niveaux, avec une variété exceptionnelle de matières...
Puis retour à l'extérieur, une petite visite dans les boutiques, mais ma carte ayant chauffé, plus d'extra..
J'aime beaucoup ce genre de délires, mais j'ai surtout une pensée émue pour ces gens qui s'occupent de tant de chats...
Et puis c'est l'heure du chardonnay incontournable, dans un endroit authentique au passage vous admirerez le nombre de bouteilles de vin ouvertes, car le vin est très souvent servi au verre.
Nous avions l'excuse d'essayer de trouver un dé à coudre souvenir pour mon amie Thérèse la Filleuze pour retarder le moment de quitter Mendocino.
Nous voilà donc arrivés à Willits, où doit se passer ce week-end là, le festival Roots of Motive Power adossé au premier Kinetic Carnival
Nous prenons possession de notre chambre réservée à The Old West Inn où nous avions séjourné en 1996, dans la chambre "Bank", cette fois-ci, nous serons chez le "Doctor".
La chambre est grande, avec un lit complémentaire.
et le lieu vaut le coup pour son design très "old west"
Nous partons donc pour un week-end un peu spécial : d'un côté du forestier et de l'autre côté un carnaval, sans oublier la course des draisines.
J'ai également retrouvé avec plaisir le musée et ses dames charmantes, bien sûr pas les même qu'en 99 !
L'homme essaye toujours de négocier, et là, je trouve qu'il s'attarde, un peu beaucoup passionnément ..
Bon allez puisqu'il insiste, je vais continuer la visite ... où j'irai de surprise en surprise, pour mon plus grand bonheur... The time there is a changing...
Power to imagination
un petit peu de français au passage
des personnages prenant volontiers la pose
une Koko très motivée
des moyens de loco-motion divers et écolo
des idées fusent...
et même les hommes se prennent au jeu
Ce que je retiendrai de mes conversations c'est que le mouvement de résistance à un monde normalisé est bien en route, que ces gens sont bien conscients et décidés à revenir à une normalité à s'exclut le gigantisme, la mal-bouffe imposée par les multinationales, à revenir à un rapport à l'homme et au recyclage. Cela m'a fait chaud au coeur. Voyez ici l'action de Little Lake Grange
Nous y avons rencontré également un angevin, très étonné d'entendre parler français, un angevin ayant travaillé à Nantes, il n'y a pas d'hasard dans la vie. Pour l'instant, il vit une belle histoire d'amour américaine.
et le spectable était vraiment partout !
Et tant que j'y pense encore, tout au long de la descente de la 101, nous avons rencontré beaucoup de cyclistes, certaines portions de route sont même spécialement aménagées. Quelques auto-stoppeurs aussi, ce qui est interdit au Canada, (du moins, il est interdit de prendre un auto-stoppeur ! à vérifier)
Pour en finir avec les moyens de locomotion, n'oublions pas ce pourquoi nous étions là, les treuils à vapeur, loco et autres engins préservés.
quelques ancêtres
quelques grues
quelques tracteurs
quelques treuils à vapeur (donkeys)
et bien sûr, quelques locaux locos
Le dimanche midi, nous sommes repartis de Willits, mais cette première semaine est déjà bien chargée, je raconterai donc la remontée rapide sur Elbe (Wa) dans un prochain reportage avec la semaine à Seattle (Bellevue).
En attendant, je vous souhaite autant de plaisir à lire ce reportage que j'en ai eu à vous le présenter.
Et en attendant, je m'en vais tranquillement rentrer à l'hosto pour l'opération hallux valgus à mon 2ème pied - ce qui devrait me laisser du temps après pour finaliser ce reportage et tricoter bien sûr.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires positifs ou non, ou rectificatifs.
Le retour... sur la toile.
Après avoir laissé ce blog à l'arrêt le temps d'une gestation,
Avant de repartir sur de nouvelles bases,
un petit résumé s'impose...
En février, opération d'un pied, une réussite, je n'ai jamais eu mal - sauf ce week-end et pas pour les doigts de pied opérés,
Le pied droit est fait, le gauche sera rectifié à la fin du mois.
En mars, toujours au repos, j'ai beaucoup tricoté, et préparé les bases de l'été.
Un lapin de Pâques, comme cadeau pour Charlie, Paris, premier petit-fils d'une de nos Filleuzes.
En avril, un petit tour du côté de Roissy pour déposer mon fiston qui repartait pour le Canada, et fin avril, des amis parisiens venaient nous voir, j'en ai profité pour tester la tenue de mon pied en faisant visiter Bruxelles à Murielle. Une heure de marche et une heure pour déguster une bonne petite bière chez Toone.
Deuxième partie de la tenture, finie, ouf...
mais pas encore doublée à l'heure actuelle.
En mai, fais ce qu'il te plaît, alors encore une ballade en France pour le 2ème festival cajun de Pontchartrain,revoir la famille Savoie au grand complet, apprendre à cuisiner le combo au poulet (photos à venir) ; traverser Paris le long des quais sous un soleil radieux et revoir d'autres amis parisiens, tester à nouveau mon pied sur les pavés de Paris, bingo, je m'en suis tordue la cheville ... Un petit tour pour aller voir ma famille à Nantes, et repasser par chez Laine-et-Tricot où il a fallu me retenir... tous ces fils, c'est fou...
My blue heaven shawl, avec un fil acheté l'année précédente chez Laine et Tricot, Mohair de Fonty.
Et un petit haut, modèle de Bergère de France, 2012
Entretemps, mon orthopédiste préféré m'a dit que mon pied était guéri et que je pouvais faire ce que je voulais... j'en ai donc profité car
En juin, un samedi de cajun à nouveau, et j'ai pu tester mon pied à la valse cajun... yes, ça a marché. Fin du mois, un petit concert à Anvers pour voir Alison Krauss et Union Station. Un moment de bonheur à l'état pur. Et à propos de Station, j'ai franchement été admirative devant la remise en état de la gare d'Anvers.
Le lendemain matin, elle était souriante, ou presque, nous partions tôt en Angleterre pour cause de meeting aérien à Duxford où nous avons retrouvé 3 zamis belges.
Nous en avons profité pour aller revoir de vieux amis anglais et un petit tour par l'incontournable Whistable, ses huîtres, ses magasins de bouquins de tricot (entre autres) et son magasin de laine sympa Buzz 4 Wool. A deux pas de là, à Herne Bay encore une belle boutique, Through the loop, où j'ai complété ma collection d'Alpaca 100 % d'Artesano, dont je suis tombée amoureuse - un bonheur à tricoter et d'ailleurs, j'en ai rapidement fait ceci, un modèle entièrement créé et fait sur mesure.
Et juillet fut là rapidement, et Leo a fait son premier stage chez nous pendant 2 jours. Il n'avait que 6 mois. Un bébé souriant... ça fait plaisir, mais la nuit... c'était pas encore ça...
Pendant ce temps, Sinsir aimerait bien que je lui tricote aussi des chaussettes.
Et Smokey se fait une nouvelle amie...
Une floraison de châles tombent des aiguilles ...
En août, une semaine de vacances à la campagne pour nos amis parisiens qu'on avait perdu de vue depuis un moment. Quel plaisir de se revoir, surtout de savoir que Francine était aussi fada que moi ; côté broderie, elle est championne, et côté tricot, elle se débrouille très bien en dentelle, tout en se lançant dans le patchwork... On a donc bien visité Bruxelles et ses boutiques de tricot fermées en août... Le lendemain, découverte de Gand/Gent et belles surprises...
La semaine avant leur arrivée, Malia est venue passer 2 jours à la maison, mais elle n'était pas seule, la varicelle l'accompagnait et a laissé la mammie sur les genoux... avec plaisir, quand même.
Entre temps, il était temps de préparer notre grande escapade : un petit tour aux States.
Et entretemps, mon compagnon de toujours, (!) le Vaio de 7 ans, en a profité pour jouer sa jalouse du nouveau netbook Hp plus léger à transporter pour communiquer de là-bas, et a décidé de se fermer sans me demander mon avis bien sûr. Se refermer sur mes données récentes, et mes photos, mais il devrait bientôt être de retour, en pleine forme...
Après le Sud-Est, il y a déjà 4 ans, c'était le Nord Ouest qui allait nous (re)voir.
Et pour ceux qui se demandent où l'on passe notre temps, c'était un résumé non exhaustif de nos occupations où au hasard, on peut trouver entre autres une soirée entre nanas pour un Journal créatif, une soirée bluegrass avec Rawhide à Bruxelles, quelques visites chez le spécialiste, quelques implications dans notre groupe d'achat local ou dans le groupe de tricot, quelques séances de tai-chi, version auto-massage..., sans oublier le jardinage et l'entretien de la maison... eh voui !
Mais il y en a certains qui nous font bien comprendre qu'ils aimeraient partir avec nous pour le prochain voyage...
Charlie et Sinsir dans leurs oeuvres.
Je suis heureuse de vous retrouver et n'hésitez pas à laisser vos commentaires.
A bientôt,
avec davantage de photos et surtout le récit des nos aventures américaines...
Talon aiguille
Non, mon intention n'est pas de piquer le blog de quelques bloggueuses, singulier ou pluriel, ni de parodier le film d'Almodovar, quoique ... (vous apprécierez à leur juste valeur les 3 artistes)
En regardant la photo ci-après vous devriez avoir une petite idée :

je me balade pour quelques temps avec un joli talon pas très esthétique mais très pratique et très à la mode... dans les hôpitaux.
Et qui dit tricoteuse dit aiguille bien sûr.
Ah le pied de devoir rester les jambes en l'air le plus longtemps possible, si Pedro A. passait par là, il devrait apprécier à sa juste mesure mes élucubrations.
Côté pied, l'opération de l'hallux valgus, ne m'a pas fait mal du tout. Pas d'anesthésie, mais une péridurale, et j'avais bien sûr emmnené un petit travail... que j'ai terminé en une semaine. J'ai juste traîné une grosse fatigue due à la bronchite que j'ai eu avant l'opération.
Issu du Diana - travaux manuels - N° 4 - spécial ponchos, châles, sacs, et accessoires tendances à tricoter, j'avais depuis longtemps un oeil sur le modèle de la couverture. J'ai décidé en un clin d'oeil de m'y coller deux jours avant l'opération, et heureusement que je l'ai commencé à la maison au calme. Il y a 2 errata dans la grille, au rang n° 5 et une erreur sur le numéro de rang de reprise. Pour celles que cela intéresse, je vous transmettrai volontiers ces errata.
Cette écharpe/étole demande beaucoup d'attention de tricotage, aucun rang n'étant semblable, ni du même nombre de mailles, excepté le rang envers dont les mailles se tricotent comme elles se présentent. Au passage, la photo de présentation du modèle le montre sur son côté envers ! erreur voulue ? Ma photo vous le montre non étiré - ce sera lorsque je pourrai évoluer correctement sur mes 2 pieds.
J'avais préparé les ouvrages à faire, dûment numérotés... et bingo, je fais tout autre chose, dont ce châle pour lequel j'ai trouvé la petite pelote qu'il fallait.
Caricia, qui est réservé à une personne bien particulière qui a un coeur en or, est terminé lui aussi en moins d'une semaine.
Au passage, vous remarquerez la différence de couleur due à un montage provisoire. J'ai trouvé celui-ci que j'ai testé. Même s'il est expliqué en anglais, il est visuellement compréhensible. Avant je procédais d'après des explications canadiennes avec un montage sur une plus grosse aiguille et un fil complémentaire.
J'en ai aussi profité pour finir le petit gilet d'été pour Inès, bébé du 15 janvier.
Adorable et rapide à tricoter, le fil est Océanide de Bergère de France, coton et lin pour l'été, et acrylique, viscose et polyamide pour la brillance.
Un hiver froid rapproche les êtres.
ce qui permet de voir qu'ils ont bien grandi depuis juillet dernier
et puis je vous souhaite un excellent 29 février ! ce ne sera pas tous les ans, bien sûr !
A bientôt
LA JOURNEE DU GROS PULL
Par ces froids polaires, portons non du polaire, mais de la bonne matière : laine, mérinos, alpaga, lama...
et même les jeunes s'y mettent - en Belgique en tout cas...
suivez le lien ici, la journée du Gros Pull c'est pour très bientôt : jeudi 16 février
mais je prêche sans doute à des convaincu(e)s.
Je n'ai pas tricoté ni fini de pull, car la Grand'Ma urgeait pour que tout soit bien prêt avant la naissance du nouveau bébé.
Léo est né le 26 janvier, fils de Myriam et de Matt, et petit frère de Malia qui a eu le plaisir de venir faire des câlins et des tout-doux aux chats de sa mammie.
La maman de Léo veut décorer la chambre en turquoise (couleur préférée de la grand'mère soit-dit en passant) , aussi, la dite Grand'Ma a fait fort... elle vous présente la famille des Mm's
tiré du livre Knitted toy tales de Laura Long que je conseille à chaque grand mère.
Too cute :
en cours de réalisation et d'exposition ferroviaire à Saint-Amand les Eaux
Chaque ours est tricoté avec une matière différente, celui de gauche, le plus clair est en matière synthétique : Opalino de Schewe, le plus foncé a un fil brillant, en Filigrana de luxe de Schewe (coton)
A gauche, la maman est tricotée en Stromboli Solid de Vilarrodona Textil (coton)
A droite, le papa est tricoté en Bergère de France - crépon.
et la mammie s'est juste fendue d'une paire de moc a sock, t 9 mois... pour accompagner un ensemble encore à tricoter... Amusante petite paire de chaussons, tricotée aux aig 2 1/2
et le mois de janvier a aussi été le mois des naissances chez les amies : une petite Charlotte et une petite Inès, le même jour, le 15...
Ines aura un gilet d'été, basé sur celui d'Abigael
Charlotte le fameux baby surprise jacket d'Elisabeth Zimmerman, et comme j'ai mal compris les explications, je vous demontrerai comment on se dépatouille d'une erreur pour en faire un plus.
Pendant ce temps, Guy piaffait... après son chullo inca, faut dire que Guy est un cas, réclamer un chullo alors qu'il en a déjà un tout beau.... Il en a de la chance, celui-ci sera encore plus beau, car créé spécialement pour lui.
pas de photos pour l'instant de ces ouvrages, cela va venir... sûr...
Même pas pu profiter du beau temps sec pour aller me ballader avant de devoir jouer avec des béquilles pour cause d'opération d'hallux valgus - une bronchite m'a tenue loin de mes aiguilles.
Je m'en vais préparer un peu d'ouvrage pour m'occuper à l'hôpital, logiquement juste 4 jours d'hospitalisation... mais un tricot sera le bienvenu pour me changer les idées. et promis, je vous reviens en galopant, hum, avec une paire de béquilles quand même.

A bientôt
encore une NOUVELLE ANNEE
et je ne manquerai pas de commencer cette sixième année de blog, par vous souhaiter tout le bonheur de monde et il en faudra pour affronter ces temps que l'on nous promet difficile.
Avec le temps qui passe, est-ce le début de la sagesse, j'ai appris une chose qui devient essentielle : ETRE ou PARAITRE ...
en choississant la première option, vous risquez bien de trouver l'harmonie en cours de route, en choississant la seconde, vous courrez courrez à perdre haleine, après quoi ???

C'est un peu pour cela que ce blog perdure et va persister envers et malgré tout...
C'est pour cela que je ne suis pas active facebook, et que je vois pas bien pourquoi j'irai chez twitter...;(
vous l'avez deviné, je penche très fort pour la première option, celle des vrais contacts et échanges...

Par contre c'est toujours un vrai bonheur de partager une passion, donc vous me retrouverez sur Ravelry - Ma Dalton. Tant qu' il y aura toujours des pelotes à tricoter, crocheter, filer !
Ginger et sa comparse tricotée
Charlie est désormais le vétéran de nos gros minets, il va fêter ses 13 ans au printemps.
Entre ces 2 générations, 4 autres gros minets que vous (re)découvrirez au fil du temps.
Et bien sûr, je souhaite un bon annif à ma jumelle de blog : Rachel toujours très active sur le Tricot du bout du monde. Champ' à volonté ma belle !;)
LOVE TO EVERYONE !
Souvenirs de vacances ensoleillées...
Un dicton dit bien qu'on ne peut être à la fois au four et au moulin (proberbe belge, peut-être??? lol), n'existerait-il pas un proverbe plus récent qui dirait : on ne peut être à la fois sur internet et vivre !

Quoiqu'il en soit, à la demande générale (de quelques uns) je vais raconter la troisième partie de ces vacances qui avaient pour but notre exposition la plus lointaine : Lanuéjouls... c'est où ça ? par ici ...
Auparavant nous avions été voir des gens de cette belle région, ceux qui me font littéralement exploser de rire... les Chevaliers du Fiel...
et lorsque je dis à Vitalie, ma plus jeune fille, "tu te souviens de la chanson : je te prendrai nue dans la Simca 1000" Réponse du tac au tac : "oui, j'étais dans la Peugeot, sur le siège arrière côté gauche... ! " et mon gentil fiston : "ouais, ouais, tiens ils sévissent encore ceux-là !" Et comment !

Le matin du dimanche 18 septembre, nous primes la route direction Ladoix Serrigny. Nous avions - pour une fois - le temps et j'avais cogité un petit itinéraire de derrière les fagots pour sortir de l'autoroute à hauteur de Chalons-sur-Saône et rejoindre Vitry-le-François par la D2 qui longe la Marne (de loin finalement). Nous avons piqué sur Brienne-le-Château (en fête ce jour-là) et Bar sur Aube. Sur la route, à Arsonval, un resto sympa conseillé par le guide du routard, l'hostellerie de la Chaumière. Il faut savoir que nous choississons nos arrêts presque un peu au hasard, cela dépend du commentaire du Guide et de l'endroit où l'on peut se trouver à midi. Jusque là de belles routes avec de belles portions droites et nobody on !
Après le repas où notre gourmandise nous a joué un bon tour - miam c'était si bon ! j'ai pensé filer plein sud sur Châtillon sur Seine puis comme nous avions le temps, Bligny sur Ouche... et son petit train ...
Nous n'étions pas très loin de notre arrêt du soir et j'ai trouvé un raccourci pour arriver par l'arrière de Savigny les Beaune... (le Nord) et Guy a cru voir un fuselage de Tgv... Je dis rien mais n'en pense pas moins ! puis sur l'avant du château je découvre un panneau : expos de voitures, avions, motos ... (tout ça en roulant). Bon, on pense que c'est une expo pour le w e
Avant le repas aux Terrasses d'Aloxe Corton, nous prenons le temps d'une promenade digestive et nous nous renseignons sur ce chateau... Immédiatement, d'un commun accord, nous décidons d'y aller le lendemain matin, car ces expos sont permanentes. Et là, j'ai bien réalisé où mène la folie d'un homme qui aime collectionner... à vous de voir si c'est folie ou raison... Dans un cadre exceptionnel, avec un parc immense, vous revivez tout le passé de la construction motocyclette, des tracteurs, camions pompiers, avions, autos Abarth, et tout ça dans une belle pagaille qui n'en est pas vraiment une... avec une multitude de collections de miniatures. En une matinée, nous n'avons pu que survoler. Un petit clin d'oeil : Willy, courage, tu dois pousser une pointe jusque là ... Un autre clin d'oeil à Kokolat de la Kokolatière car nous étions à deux pas de chez elle, et toujours pressés par notre itinéraire.
Le lundi soir, nous étions (enfin) en Ardèche, chez l'ami Jef, sa charmante épouse et ses 2 gamins déjà bien déjantés en ferroviaire...
Admirez la lampe sur la loco !
Jef a l'excellente idée de nous inscrire au vélo rail du Mastrou.
J'essaie d'en dissuader Zom, mais un bélier, c'est têtu... faire 12 kms en vélo rail, bien lourd, pas de souci, pense-t-il. Dans un premier temps, nous devons partager le vélo-rail, ouf pensais-je, et bardaf, ce fut l'embardée (pour les curieux de cette belle expression belge), nous n'étions que nous deux et nos petites (!)gambettes pour pédaler. Vous connaissez sans doute notre côté très très sportif et entraîné. j'avais heureusement fait 20 mn de vélo 10 jours avant, mais Zom n'avait plus pédalé depuis quand ? hoouuuu !
L'homme en action se demandant lequel de ces véhicules ne cacheraient pas un petit moteur électrique pour l'assister... !!!
Si si, il l'a dit, il a cru sa dernière heure arrivée...
(damned,
encore raté ! lol lol) car il nous a fallu pédaler sans être rattrapés pendant plus de 6 kms.Ils ont beau dire que c'est en descente, ou plat, il faut quand même pédaler pour ne pas rester sur place, non mais ! Ma Dalton a le bon galbe et le bon mollet, heureusement. Et j'ai apprécié de pédaler sur cette portion, en pleine nature, quel bonheur, et sans une goutte de pluie.
Quoiqu'il en soit, cette ballade est à chaudement recommand, mais attention, il faut mieux savoir qu'il faut de l'énergie et être enbonne santé ... Nous étions partis en 2ème position, et le couple devant nous s'était envolé, mais toutefois, l'honneur fut sauf, car les personnes derrière nous, quoique cyclistes confirmés, ont un peu tardé à arriver.
Malgré un bon galbe de mollet (!) j'atteignais tout juste les pédales.
Et maintenant,le retour... plus facile, surtout en montée...
Le matin, nous avions longé la ligne du Mastrou pour voir les travaux,
un petit tour à Lamastre, sa gare en plein travaux, (en septembre 2011, pour rappel)
et au marché bien sûr. Guy me signale des pelotes de laine dans une boutique : comment résister : 3 pelotes Titanic d'Omaghi en couleur beige (pour une future layette) et la "Cascade" de Lammy 150 gr pour une écharpe bleue dans l'air du temps. Un petit peu de lèche-vitrine, nous permis de nous faire apalguer par une dame, bon sang, mais bien sûr, une dame connue à Empurany et qui a ouvert sa boutique "bien être".
et puis direction Empurany et son resto : le jardin des saveurs. Le couple - Claire et Dominique - qui a repris avec bonheur cet établissement a surfé dès le départ sur le local et le bio = à conseiller sans modération. L'ambiance est excellente et le cadre que nous connaissons depuis si longtemps n'a pas changé, si ce n'est la déco, bien sûr. Ah oui, Guy n'avait pas résisté au foie gras ! ce qui n'explique pas totalement la mésaventure du vélo sur rail... mais y contribue quand même !
Je n'avais pas prévenu Modestine de notre passage, car nous n'aurions pas eu assez de temps pour aller chez elle. Elle nous reçoit avec tellement de gentillesse que nous ne pouvons pas y rester 5 mn, en plus qu'il faut du temps pour y grimper, là-haut.
Le soir, direction la Brousse, ou du moins, Saint-Julien la Brousse où nous attendait nos vieux (hum, ils ont le même âge que nous !) copains d'Ardèche Miniature... Maître Pierre et sa chère Marie-Idole. Encore un séjour trop court, mais toujours un tel bonheur (en tout cas pour nous...) Le mercredi midi, nous pensions aller à Antraigues-sur-Volane, manger à "La montagne" et bien sûr aller se recueillir sur la tombe de Jean Ferrat.(lisez l'article svp). Fermé pour cause de fermeture le mercredi midi.Alors nous faisons une petite promenade apéritive dans les rues du village sans trop de touristes - nous sommes un peu hors saison, lorsque je me fais alpaguer par une dame qui sort de sa maison avec affiches : non au gaz de schiste, pas prendre de photos, etc. Cette dame d'un âge certain avait une pipe et sortait pour la fumer dehors. Croyez-le ou non, nous étions encore là à discuter avec elle trois quart d'heure plus tard, et elle nous avait invité à entrer dans sa maison, car Maître Pierre est un spécialiste de la pierre ardéchoise et elle tenait à lui montrer son coin de fenêtre. Si un jour vous croisez Claude Raymond à Antraigues... sachez que vous avez affaire à une personnalité très forte, très locace, qui connaît beaucoup de choses sur la vie de Jean Ferrat et que vous passerez un bon moment inoubliable, comment peut-on oublier une fumeuse de pipe, avec tous les jeux de mots laits qui peuvent en découler.
C'est là que nous quittons nos amis pour aller en rejoindre d'autres dans les Cévennes en passant par Aubenas - au passage, nous n'avons encore jamais visité les Gorges de l'Ardèche!!! Une raison de plus d'y retourner.
Nous arrivons à Chamborigaud - ville natale de Jean-Pierre Chabrol - Bon sang, que ça grimpe pour arriver chez nos amis. Mais la vue est magnifique, cela en vaut donc bien la peine, et quelle belle idée d'aller passer sa retraite dans ce beau coin (désert) de France. Nous attendons avec impatience l'ami Michel (leur fils rencontré dans un train au Colorado, voilà vous savez tout) qui vient nous voir de Paris... Zom en a profité pour rayonner avec Michel et Albert, côté ferroviaire pendant que je discutais le bout de gras avec Gigi (ce qu'on peut être bavardes toutes deux) ...
Gigi a donc bien réceptionné son châle, le Wild West shawl d'Evelyn Clark qu'elle a apprécié à sa juste mesure, elle l'avait sur elle le soir même.

Après deux jours, le vendredi matin, il était temps pour nous de repartir direction plein ouest... pour arriver à Lanuéjouls, pour monter notre expo. Direction Florac puis Ispagnac par la route des sommets
sur les plateaux du Larzac où l'on a rejoint les Gorges du Tarn. Tiens, un petit bout de France qui fait penser à l'Amérique... en plus petit. toujours sous le soleil, nous refaisons la route en sens inverse que nous avions fait, il y a plus de 20 ans pour notre premier voyage en "namoureux".
Un petit stop à la Malène où j'ai mangé la poire la plus chère de ma vie... j'en ris encore... Dans le prix, il y avait bien sûr, la patte du cuisinier, la recette originale et aussi les vieilles pierres du chateau, sans oublier le point de vue... La ronde des desserts était impressionnante. Un stop s'impose quand même au Manoir de Montesquiou
photos de paressesseuse qui a décidé de ne pas quitter sa chaise pour mieux digérer sa petite poire...
La Malène, son château, ses environs
Nous quittons avec regret les gorges pour grimper, grimper par une route en zig zag via le Massegros. Finis les virages ardéchois et cévenols, retour aux routes plus rectilignes et encombrées.
Accueil sympa pour l'expo ferroviaire du pays de l'Alzou où nous retrouvons nos très joviaux amis des Woodpecker et leur accent qui chante et sent bon le sud de Toulouse... Le samedi soir nous avons droit à une visite privée (enfin avec tous les amateurs présents) du Musée ferroviaire plus qu'intéressant.
Nous nous sommes retrouvés attablés avec des modélistes de maquettes régionales - maisons du Larzac et passionnés de leur Larzac. Encore un vrai bonheur. Merci à Jean-Michel de nous avoir fait partager cette passion pour son pays natal. et qui a également fait un splendide diorama... qui rappelle quelque chose à Ma Dalton... voir ici... Nous avons eu l'occasion de parler du loup protégé à Marvejols... mon dada si je puis dire... nous y avions été avec Yan et Vita il y a longtemps et mes photos sont planquées quelque part dans un bon vieil album de photos à l'ancienne.
et merci également de nous avoir suggéré notre itinéraire de retour - via Espalion, Nasbinals, St Chély d'Apcher, Aubrac, où nous avons pu admirer les vaches du même nom sur les hauts plateaux...
sont-elles jolies !
ou impressionnantes ! pardon, impressionnants !
Que de noms qui chantent sur les hauts plateaux des Causses (dommage pour les tracteurs qui nous ont ralenti) mais sur cet itinéraire nous avons eu une belle pensée émue pour Dieu (Jowel de son prénom) qui arpentait le chemin de Compostelle et son GR 65, et était justement passé par là quelques temps avant - et à pied, lui.
Nous avons repris l'autoroute 71 à Aumont Aubrac pour faire un stop amusant à Issoire, histoire de manger exotique au "route 66"... dont nous garderons un souvenir amusé, sans plus. Petite sieste avant Clermont avec en vue les volcans d'Auvergne sous le soleil. et nous reprenons la route direction les Monts de la Madeleine (le Roannais) via un nouvel itinéraire Nous quittons l'A 72 à hauteur de Noirétable, St Just en Chevalet pour descendre sur Villemontais par une route très en zig zag mais avec une vue extraordinaire sur Roanne et la vallée de la Loire.
Prendre le temps de visiter la France par les petites routes est un plaisir à ne pas bouder mais surtout en respectant bien sûr dans la mesure du possible, le code de bonne conduite qu'il soit de la route ou de l'environnement. Donc, peut-être à ne pas ... à tout le monde.
Cette fois, pour l'ami Lloyd, je me suis donnée la peine de me lancer dans la "couisine"... c'est souvent un peu compliqué de s'y remettre quand on a vécu quelques temps version "on the road again"...
Les aventures du Great John Timber, nouvelle version au pays des Dalton, deux points, ouvrez les Guy-llemets...
Bonjour Monsieur, z'en avez un bel animal ..
Oui, c'est moi le cheval le plus célèbre de l'Ouest de la Belgique, une fois, mon nom n'est pas Personne, mais Wyatt !
Vous avez vu mon cavalier, il a fière allure, non ?
Quoi, celui-là, il a encore des complexes de grandeur, qu'il doive grimper encore plus haut ?
Il essaie quoi ??? J'hallucine...
Ma parole, il fait quoi sur mon dos, celui-là !
J'ai comme l'impression qu'il regarde s'il n'a rien perdu en me grimpant dessus !
et s'il croit en plus que je vais avancer ...
hep, mon bon, vous vous êtes trompés d'engin, veuillez descendre de ma monture, non mais, une fois...
et toi, Wyatt, que je ne t'y reprenne plus à te laisser monter par n'importe qui ...sous n'importe quel prétexte, même celui où il t'aurait promis une frite...
Ah bon, ça va, tu vas pas en faire une montagne.
et si je t'y reprends je lâche Averell..
Plus sérieusement, Zom n'était plus monté à cheval depuis, hou , hou, c'est un peu comme pour le vélo... (voir plus haut)
Fermer les parenthèses et les guillemets.
Petite rectification, ce n'est pas Averell qui se trouve dans les bras de Lloyd, mais plutôt Jacquouille... (la fripouille, bien sûr) ! sorry Lloyd - j'avais une chance sur deux au tirage...

Retour à la maison avec les aventures de Missy... racontées sur le post précédent.

Encore un petit tour côté Ardennes, à Sedan, et c'est là que mon APN a décidé de me quitter sans me prévenir... la dragonne a craqué et mon appareil a atterri sans rétroréacteur sur son zoom... Je n'aurais pas pu avoir le temps de tester son obsolescence programmée.J'ai encore eu le temps de prendre quelques photos des tricoteuses rencontrées sur le site de l'expo... et lorsqu'elles passeront par ici, je leur envoie un plein de pelotes ensoleillées.
coucou Sophie, tu devrais reconnaître son pc !
Un petit détail qui a son importance, cette expo était l'expo ferroviaire où il fallait être, elle n'était pas que d'un haut niveau, mais d'un niveau extraordinaire qui sera difficile à atteindre désormais. Tous les amateurs ferroviaires qui se fourvoieraient sur un site de tricot devront s'aiguiller sur tous les forums et sites ferroviaires ad hoc ... Merci aux gentils organisateurs
et pour le Great John Timber
c'était la dernière séance
vous ne verrez plus ce genre de petits détails : (regardez bien le sac postal)

Hélas, malgré tous ces aiguillages ferroviaires, eu de tricot sur ce post, et pourtant, j'ai énormément tricoté...
car Noël approchant,
j'ai décidé d'offrir des cadeaux tricotés pour Malia,
il y a également le petit cadeau surprise de notre groupe de tricot Filleuze qui bat des records de participation Je vais donc bientôt réhabiliter le blog du même nom.
J'ai terminé l'Ogee tunic de Norah Gaughan, laine : nettement moins de pelotes que sur le modèle d'origine, et j'ai préféré faire le pull plus long et les manches plus courtes.
J'ai commencé et fini le corps du pull Phidar, auquel je veux adjoindre des manches non prévues sur le modèle.
J'ai fait un cadeau surprise pour mon fiston au Canada... lorsqu'il lira ces lignes, il devrait avoir en mains la paire de cho7 faite à la machine, mais surtout le chullo aux aig 2 1/2 bien typé motif canadien. C'est parce qu'il m'a appris que ces copains belges allaient lui rendre visite pour Noël que je me suis dépêchée de faire ce chullo.
Ah oui, au total en novembre 6 paires de chaussettes... dont deux pour Vita, ma frileuse... qui doit encore me faire la photo de ces cho7 sur ses jolis petons.

J'attends donc avec impatience le passage du petit papa Noël ...
et eux aussi ...
pas de souci, je ne les ai pas déguisés... mais on pourrait s'y méprendre...
Je souhaite de passer un bon Noël et vous embrasse très chatl'heureusement !
MISSY
Il y a un mois, nous enterrions Missy - en grandes pompes - car c'était le 11 novembre, et sur la place du village, la sonnerie aux morts retentissait. Peut-on mieux rêver dans une vie de chat ?
Désormais, je conjugue le verbe anglais "to miss" dans tous les sens.
Ma belle petite Missy nous a quitté, s'est endormie dans le panier dans lequel elle avait mis bas. Lorsqu'elle est sortie de la cage dans laquelle je l'avais conduit chez le véto, j'ai halluciné, car Murielle venait de me dire :" les animaux essaient toujours de retrouver leurs coins préférés pour mourir." Missy n'a plus quitté ce panier et s'en est allée sans gémir. Inutile de dire que je suis restée avec elle.
Mais que s'est-il donc passé ? Pendant les vacances, je l'avais même trouvé un peu grasse, elle la maigrichonne.
En fait, comme nous avons beaucoup voyagé depuis juin, début juillet, lorsque nous sommes rentrés du Pays de Galles et avions eu notre surprise en forme de chatons abandonnés, Missy manquait à l'appel. Peu après, dans la nuit, Smokey était revenue avec elle.
Missy faisait beaucoup d'allers retours, mais où ? puis, voyant qu'on ne partait pas, elle est restée pendant les vacances, a retrouvé son transat jaune; mais continuait à sortir la nuit. J'ai pensé qu'elle pouvait être jalouse de cet arrivage de chatons ! Pourtant là, vous pouvez constater qu'elle mangeait avec eux - et sans souffler - ce qui n'est pas le cas de Bianco ...
Lors de notre dernier voyage - qui mérite encore un post - pas de Missy. Véro notre fermière préférée qui s'occupe des chats, m'assure qu'elle n'a vu qu'un seul chat noir pendant notre absence. Elle me dit qu'elle a maintes fois constaté qu'un de mes chats noirs revenait de la rue voisine. Puis, elle me prévient qu'une dame de cette rue a recueilli un petit chat noir et me demande d'aller regarder si ce ne serait pas Missy.
Bingo, vous auriez dû voir ma tête : Missy se prélassant au soleil de la terrasse dans un transat chez des gens inconnus ! Je l'ai appelée et elle est venue immédiatement. Ces braves personnes adorent les animaux et c'est un vrai paradis animalier chez eux, sans pousser à l'excès, toutefois. Ces gens ont été surpris quand même d'apprendre que ce "jeune" chat avait bien entre 11 et 13 ans, était stérilisée et n'avait plus qu'une dent ! Eux qui s'apprêtait à le faire stériliser.
Bon, Missy me suit et nous rentrons à pied, elle et moi - chacun sur ses pattes, je veux dire. Le soir, elle est repartie. et ce gentil manège a duré 2 mois. J'allais la rechercher, elle repartait. Je l'ai tenue enfermée, elle la chatte de rue ! Mais rien n'y fit, elle adorait être là-bas ! J'ai été la voir un lundi, elle semblait bien amaigrie, mais en bonne forme. Et elle n'est pas rentrée de la semaine. Là-bas, elle recevait du lait à profusion, du pain dans du lait, et des morceaux de viande + des croquettes. Je savais que ces gens avait craqué. J'avais bien remarqué que lorsqu'elle dormait sur le vieux drap dans la chambre d'amis, elle perdait du sang - et lorsque j'ai essayé de voir où, Missy s'enfuyait - bien sûr !
Le dimanche après ce lundi, début novembre, le fils de ces gens est venu me chercher car Missy allait mal, elle ne mangeait plus. Je l'ai donc ramenée et enfermée. A la fine pointe de l'aube du lundi, j'étais été chez le véto avec elle, qui m'a confirmé qu'il n'y avait pas grand chose à faire, vu les analyses d'il y avait 3 ans : diabète et insuffisance rénale. Il a remarqué que sa dernière dent était complètement pourrie et l'a enlevée. L'infection de cette dent a largement contribué à détériorer son état, ce que je n'ai pu remarquer avec toutes ces absences. Pas question de la mettre sous perfusion, elle était trop faible pour supporter une dose pour l'endormir. J'ai donc essayé la méthode douce, mais Missy refusait tout. Je lui donnais régulièrement de l'eau améliorée. Mais Missy retournait dans sa cage.
Je crois qu'elle s'est offert un beau dernier trimestre, au milieu de gens présents qui aiment aussi les animaux, au milieu d'autres animaux : chèvres, chevaux, lapins et l'autre chat de la famille. Elle, la chatte de rue, vraie "représentante de commerce" comme disaient ces voisins, faisait toutes les chapelles de la rue...
Elle aura vécue 6 ans et demie parmi nous, elle était devenue la dominante de la maison, pendant des années elle ne m'a pas quitté d'une semelle, me suivait des yeux partout, et j'étais contente de la voir enfin prendre un peu d'indépendance. Je pense que c'est le premier chat avec lequel j'ai été en totale osmose.
Alors Missy, miss me ! ma MissyChipie ! ma Missy Speedy ! tu nous as quitté trop vite !
Missy a toujours su choisir ses sièges !
ces deux-là nous ont quitté cette année :
Sherkan & Missy
Pendant ce temps, j'ai continué à tricoter, crocheter, mais cela fera partie d'un post plus adéquat.
Désolée pour ce triste post, mais je voulais un adieu pour cette vadrouille de Miss !

Ce clip illustre très bien la façon de se déplacer qu'avait Missy...
A bientôt
Les voyages forment la jeunesse
et nous en avons bien abusé en quelques semaines, sans pourtant rajeunir de manière flagrante, zut & flûte !
Ce post risque d'être un peu long, mais prenez-le comme un petit roman, cool, il y a de tout, du dépaysement, des trains, du tricot, des chats...et beaucoup de liens, un peu pour chacun et tout le monde...
Après avoir omis de dire qu'en revenant - non de Nantes - mais de Renaison, nous nous sommes arrêtés chez des amis de longue date pour faire la fête dans la région de Montargis - la Venise du Gâtinais ! - que nous avons donc découvert par la même occasion.
J'en ai profité pour offrir des coucougnettes trouvées à Vichy
et un beau saucisson de bison trouvé au Mont de la Madeleine... toute similitude avec un objet délictuel n'est dû qu'à votre délire personnel...
Cette fois, un break à la maison pour 10 jours, le temps de reprendre contact avec notre famille féline, ma famille et la famille tricotine de la région. Le temps d'aller enfin voir Sarah Savoy et ses Frenchacadiens en concert en Belgique - côté flamand pour écouter du cajun ! cherchez l'erreur ! le cajun est apprécié côté néerlandais, côté anglais !!!
Puis, bingo : on the road again, direction : le Pays de Galles. Je m'en réjouissais vraiment, tellement le premier séjour, il y a deux ans, avait été riche de souvenirs.
Heureusement, une Ma Dalton n'est jamais prise à l'improviste, car le 30 juin, une grève bloquait l'Angleterre et notre beau bateau a dû patienter une heure avant d'accoster. Le châle Victorian lace a donc bien avancé par la même occasion.
En dernière minute, nous avions réservé un b&b à Swindon, très alléché par le titre : Brewery FarmHouse - attention site vérolé pour l'instant !
Mais avant d'arriver là, deux objectifs, enfin voir Brighton et sa fameuse jetée.. qu'on appelle un Pier en anglais et que j'ai trouvé être la pire des choses : paradis des joueurs, du mauvais goût culinaire... dommage... Cela nous a fallu la peine de nous rabattre sur un resto un peu sympa en bord de mer et top dans le style de ce que nous aimons (et pas du tout english pour le coup) le JB's , american diner.. en bord de mer un peu plus à l'ouest du pire, pardon de la jetée... Cliquer sur diner et vous comprendrez mon petit bonheur du jour ... Comment résister à une telle entrée ?
L'intérieur permet de patienter très agréablement en attendant d'être servi. On ferait même durer le service pour le plaisir, le temps de tout zieuter.
aie, le premier cheesecake aux cerises ! trop bon !
Avant de quitter la ville, que nous traversons de long en large, la ville moderne défigurée avec ses nouveaux buildings et la partie ancienne de la ville d'eau très vintage que nous aimons beaucoup plus évidemment, un petit clin d'oeil pour notre célèbre belgian pelican
Après ça, nous quittons la côté pour remonter en direction du Pays de Galles avec cet arrêt à Swindon, et sur le chemin, cette fois, le vrai, l'unique Stonehenge et non celui visité il y a deux ans...
comme d'hab, pressé par le temps, pas question d'aller à l'intérieur du site... que, dans ma grande naïveté, je croyais beaucoup plus accessible. J'aurais tellement voulu entrer en contact avec cet ancien monde. Mais si l'homme a eu la chance de le visiter sans barrière il y a bien longtemps, ce n'est plus le cas, protection oblige.
Et le soir, nous nous retrouvons dans une auberge typique anglaise : the Crown Inn
Vous savez le genre d'auberge très ancienne avec plein de bibelots sur notre passé. Et franchement, les anglais ont fait beaucoup de progrès en cuisine. Après cette première journée bien chargée, un lit confortable dans une chambre très calme nous a remis sur pied.
En remontant, nous allions découvrir une région qu'aucun de nous deux ne connaissait 10 jours avant : les Cotswolds... Un régal pour les yeux. J'avais projeté de visiter Bourton-on-the-Water - dénommée la Venise du Nord !(tiens tiens !!) et Winchcombe. Notre hôte nous a conseillé Stow avec tellement de raison, mais nous y sommes arrivés à midi et le village est rempli à craquer. Nous nous sommes donc retrouvé à Winchcombe, un peu moins touristique mais - ouf - avec un excellent resto...
Nous sommes évidemment tombés sous le charme de Bourton
et nous avons joué à fond la carte du touriste - si si, là parfois, je fais très fort, j'ai obligé l'homme à rentrer dans chaque boutique... où nous croisions à chaque fois une colonie de chinois ou de japonais. J'ai même trouvé au fond d'une ruelle, une mercerie qui vendait de la laine. bon, j'ai craqué pour de la laine à chaussettes Opal Gärtner + Schreiner ! Premier magasin de laine visité !
Voyager dans ce pays au pas d'un cheval doit être une belle expérience ! en tout cas, nous avons fait le plein d'images digne des aventures de ce cher inspecteur Barnaby.
Le soir, nous découvrons avec bonheur, notre nouvelle chambre
au George and Dragon à Knighton - cette fois-ci nous sommes arrivés au Pays de Galles, à deux pas du nouveau magasin de First 4 Yarns où je me suis retrouvée le lendemain dès l'ouverture, bien sûr, toujours excellement bien reçue par Diana toujours disponible et serviable. Le nouveau magasin est superbement bien achalandé. Bon, ma carte a encore chauffé et je suis surtout revenue avec de la malabrigo lace. Deuxième magasin de laine visité !
Les gens de ce petit village situé à cheval sur l'Angleterre et le Pays de Galles sont absolument charmants : un exemple : on avait décidé d'aller prendre un verre au Horse & Jockey pour l'ambiance qui y régnait et j'ai voulu déguster une bière locale. Pour me faire choisir, le barman m'a gentiment offert trois verres de test ! et les clients de souligner : c'est pas à nouveau que ça arriverait ! Ce qui fait continuer la conversation... Nous avons dîné d'un superbe repas à notre hôtel. Quand je vous dis que tout s'améliore... Pour nous, la gastronomie est partie intégrante de nos voyages, bien sûr.
Il est maintenant temps de repartir, direction Porthmadog, plus au nord, et Zom tenait à repasser par la route avec une "open farm" que nous avions traversée deux ans auparavant, est-ce qu'un Gps l'aurait programmé ?
une idée de la conduite à gauche ! ;) et du paysage par la même occasion !
et nous arrivons à temps pour le 1er festival ferroviaire du w e. à Tremadog.
Les amateurs devraient pouvoir lire bientôt le reportage ferroviaire sur Voie étroite... mais une petite explication : dans le fond de la photo une grue immense, car la région fait (enfin) le contournement de Portmadog.
Le dimanche est dédié aux visites de musées à Llanberis et nous ne perdons pas de temps.
Au parking, nous sommes accueillis par un charmant monsieur qui nous demande dans quelle langue nous voulons nous exprimer, en flamand ou en français ? (un petit rappel, nous sommes au Pays de Galles !) Ce monsieur semble connaître une multitude de langue, cela l'amuse beaucoup de croiser des gens qui viennent du monde entier visiter cette région. Quel bel effort pour quelqu'un qui n'a comme job que placeur dans un parking !
Nous commençons par aller assister au départ du train - le Snowdon Mountain Railway - qui conduit au sommet du Pays de Galles, le mont Snowdon.
puis nous traversons la route pour prendre le petit train - le Lake Railway -qui nous amène à la fête de la vapeur, le long d'un lac.
Une visite au musée - national svp - de l'ardoise, pour voir un tailleur d'ardoise débiter des ardoises de plus en plus fine dans la bonne humeur et l'humour. Dans ce musée, nous trouvons la plus grande roue à eau d'Angleterre... Pour avoir été jusqu'en haut, je peux bien dire qu'elle est gigantesque.
Un grand galop pour nous amener à Electric Moutain, où nous arrivons in extremis pour aller visiter l'intérieur de cette ancienne galerie d'ardoise reconvertie en centrale électrique. Impressionnant et intéressant ! Des turbines immenses invisibles de l'extérieur, le progrès écologiste mis en application depuis un bon moment au Pays de Galles.
Nous profitons du reste de la soirée à Beddgellert où nous avions réservé un b&b, au Bistro - étonnant de notre part, n'est-il pas ?
si si c'est bien moi
C'est dimanche, pas de visite de magasin de laine, évidemment !
Un petit tour à Betws y Coed - tourisme oblige - mais cette fois, pas de visite de Woolen Mills pas très loin...
En revenant, nous profitons du paysage splendide entre Betws y Coed et Beddgelert
Là, j'ai eu une grosse envie d'aller me balader et de grimper, mais je suis accompagnée d'un piètre marcheur - lol - heureusement que nous n'habitons pas Pietrebais (Belgique, donc plaisanterie réservée...!!!mais compréhensible quand même)
et nous ne sommes pas loin de Nant Peris ! qui dira que le gallois est incompréhensible ! hum
L'engin du délit - car nous faisons notre 3ème journée train - train
s'il y a bien des aiguilles en vue (ou aiguillages), toujours pas de marchand de laine !
Sa cousine, sur le Cob à Portmadog.
Un magasin de laine en vue...
A Good Start 17 High Street Portmadog LL49 9LR
Malheureusement, dans ce magasin, dépositaire de Sirdar, point de Sublime dont je cherche un complément de la même couleur.
Troisième magasin de laine visité !
Le lendemain, il pleut ! nous sommes quand même au Pays de Galles ! Direction, Anglesey, où j'ai repéré quelques magasins de laine susceptibles d'avoir mes pelotes de laine Sublime.
Premier arrêt à Holyhead, point d'embarquement pour l'Irlande - non, non, nous n'irons pas - cette fois encore -. Le magasin venait de fermer. Mais son fond de commerce était surtout du tissu.
Un repas typiquement anglais - mais là - plutôt mauvaise bouffe - dans un bistrot resto pourtant conseillé par l'Office de Tourisme ! et nous quittons Holyhead pour voir Treaddur Bay qui vaut un large détour. C'est sous un soleil bien présent que nous pouvons enfin voir la grande bleue - celle qui me manque parfois.
Nous arrivons enfin à Bull Bay, où nous avions réservé le b & b Rhianfa - sans contexte le meilleur rapport qualité/prix/accueil. Le coin est sympa, et à cette époque, pas surchargé de touristes. Nous sommes là à deux pas de l'Ile de Man, de Liverpool. La côte est encore sauvage et préservée.
Vue de la chambre : le ciel se mélange à la mer, la lande devient falaise.
Cette fois, un peu de repos, nous parcourons Anglesey - non point à la recherche du Prince et de sa fraîche Princesse - mais toujours à la recherche des pelotes Sublime.
Pas besoin d'aller plus loin que chez Helen à Moelfre au bord de la mer, côté Anglais. Pas de site internet, juste un endroit bourré à craquer de pelotes et une dame charmante qui m'a montré différents points à faire avec des nouvelles matières. La caverne d'Ali baba des pelotes.
J'en suis revenue avec Galaxy de Kingcole et Tango glitz de Woolcraft
les dernières nouveautés :(pas trop, il faut payer en liquide chez la plupart des dépositaires Sirdar)
et lorsque j'allais partir, la représentante Sirdar est entrée. Conclusion, elle m'a chaudement recommandée de prendre contact avec Caroline à Newton, là où j'avais acheté ma Sublime, il y a deux ans. Bon, bon, on va y réfléchir.
Quatrième magasin de laine visité !
Un très gentil ami avait conseillé à l'homme de la jouer fine, en disant à Madame : on va visiter un château gallois et oh quel hasard, il y a un musée de trains à l'intérieur !
Nous, on l'a joué tellement fine, qu'on est arrivé le jour de fermeture. Mais on a remis ça le lendemain, bien sûr ! sommes allés visiter le château de Penrhyn, nous avons apprécié la découverte de ce château du 19ème siècle... et le délire de nouveau riche, exploitant du peuple, et esclavagiste.
tiens, tiens dans la cour de ce château, savez-vous koikinya !
Au retour, nous nous perdons sur les petites routes qui mènent à la côte ouest, pour découvrir la petite église sur l'ile. St Cwyfan's Church.
Nous essayons d'arriver à temps pour notre 5ème magasin à Llangefni, damned, il venait de fermer. A 17 h 30, les boutiques ferment en Angleterre!
Voilà donc déjà le moment de quitter Anglesey.
et le grand moment du rendez-vous entre 11 et 12 à

Le mien sera assorti de sa paire de cho7 assortie !
et jamais terminée... avec la laine achetée chez Laine & tricot : Crazy Zauberball de Shoppel Wolle
et pour finir, un petit cadeau pour la petite Amélie qui est née ce vendredi, petite fille d'une amie tricoteuse.
Voilà, j'espère que vous aurez pris votre temps pour ce post long, si long, et que je préfère toujours faire en une fois... Promis, le prochain sera moins long... quoique... ;) .
Je ne vais pas vous quitter sans vous annoncer la bonne nouvelle du mois : je serai encore grand'mère, Malia aura un petit frère ou une petite soeur. De quoi ne pas me laisser inoccupée, côté tricot, en tout cas...
et n'oubliez pas que si, comme le montre le logo en-dessous, j'aime les chats, ma maison n'est pas la S.P.A. Aimons-les, et pour ce faire, essayons de ne pas les faire proliférer.

A bientôt
Je vous embrasse
VOYAGE, voyage
Certains associent les voyages aux vacances, c'est-à-dire à la farniente.
Charlie en pleine action !
Dans notre cas, celui de l'homme et le mien, c'est plutôt à l'aventure et à la découverte des autres... ce qui laisse si peu de temps aux ami(e)s de la toile.
Début août montre son nez, pour me rappeler que mon père aurait eu 102 ans (aie)... et dans mes souvenirs, j'en suis à début juin,2011 quand même.
Début juin, l'Appeva (pas grand chose à voir avec le tricot même si on peut parler parfois d'aiguilles ou d'aiguillages) fêtait ses 40 ans de préservation ferroviaire pendant tout le week-end de l'Ascension. 4 jours intense sous le soleil intense aussi.
J'avais repéré un B&B que je ne voulais manquer sous aucun prétexte - histoire de faire plaisir à l'homme : dans une ancienne gare de la 1ère guerre mondiale reconstituée à l'identique. Nous avions réservé une chambre avec un lit de 2 personnes, normal ! quant Christine la proprio nous recontacte pour nous demander si on voulait bien céder la chambre à un couple australien et leur fille contre une chambre au rez-de-chaussée - anciennement la salle des guichets mais avec 2 lits séparés, notre réponse : aucun souci. Réponse : les australiens vous invitent à partager leur repas le mercredi soir pour vous remercier. Dans notre tête, ces australiens devaient avoir une trentaine et être accompagné d'un jeune enfant. Nenni, le gentil monsieur - d'origine anglaise - fêtait ce soir-là ses septante balais. Nous avons donc commencé la soirée au champ' pour la terminer à 1 h du mat' au petit calva... tout ça sur un fond de souvenirs de la première guerre mondiale. Le grand'père anglais de l'australien avait été sur le front.
Lien avec le tricot : Christine, la proprio - lorsqu'elle en a le temps - brode et tricote...
Vous verrez au fond de notre table le tableau brodé par ... pour l'annif de notre australien de passage... Les poppys (coquelicots) sont le symbole anglais de la première guerre mondiale et j'ai vu pour la première fois des champs remplis de coquelicots dans la Haute-Somme et franchement vous ne pouvez alors que songer à ces jeunes anglais qui se sont venus se battre pour défendre la France...
Jean-Pierre, le proprio -un fana de moto- dont la gare avait été rachetée par son grand'père, moto, mais aussi un passionnée de la Grande Guerre, est intarissable sur le sujet.
la gare qui sert de B&B et qui est entièrement réservée tout au long de l'année 2016.
côté jardin et anciennement côté voies
côté arrivée voyageurs
Ce bâtiment étant isolé pouvoit des nuits d'un calme olympien sur les hauteurs de la Somme.
Le premier matin, une halte obligée avec un soleil caressant la Somme et ses étangs.
Je rappelle que je photographie sur le vif et ne fais toujours pas de retouches !
vue du Belvédère de Vaux entre Eclusier Vaux et Maricourt. Un trajet qui nous a fait découvrir les anguillères.
et pendant ce temps, mon tricot faisait quelques avancées
pour se terminer avant la fin du mois de juin
Burda Eté 2010 n°11, modèle 47
avec du coton de récup de la région de Tournai
Charlie devient poseur à la veille de ses 12 ans.
Après ces 4 jours et demi bien chargés en souvenirs et émotions,(nous avons également retrouvé notre Dieu préféré qui se prépare à faire le pélérinage Le Puy - St Jacques de Compostelle) nous revenons à la maison, histoire de changer nos valises et repartons 3 jours plus tard, direction : une nouvelle expo ferroviaire.
C'est une première en France, elle ne s'adresse qu'aux amateurs de trains du nouveau monde, plus spécifiquement, américains du Nord.
Le forum qui a réuni tous ces fadas montre bien la présence d'une certaine Ma Dalton guillettement habillée en tenue d'été... Peu de femmes dans le monde du train, la deuxième dame sur la photo est norvégienne et vit en Suède (à moins que ce ne soit le contraire, lol) tout comme son mari invité d'honneur, par contre leur gentil chien était danois, lui.
Avant d'arrivée sur le site de l'expo, à Noyant d'Allier, nous avons une halte dans la forêt du Morvan, la Vieille Auberge à Saint-Agnan où nous étions les seuls occupants de l'auberge que vous conseille hautement pour la gastronomie haute gamme (aie les kilos, mais c'était tellement bon) et également pour le silence environnant. Nous avons eu le droit à la meilleure chambre car nous étions seuls, beau geste commercial. En décoration dans la salle à manger, ce gentil ouvrage réalisé par les tricoteuses du coin
Expo terminée, vive les vacances ! Philippe ayant proposé de nous héberger à Montluçon, nous en profitons pour visiter une région que nous connaissons moins : le Bourbonnais, la Creuse.
Nous avons été invité à l'inauguration du travail de fin d'année de la classe de sa petite belle fille (euh en classe C P ?)à l'école primaire du Square Henri Barbusse à Montluçon. J'ai trouvé cela tellement sympa que j'ai proposé de vous le faire partager, et la petite est toute contente que voir que son travail de classe se retrouvera sur le net.
le travail de groupe
et le travail en équipe de 2
La petite belle fille n'ayant su choisir entre garçon et fille, avec sa coéquipière, elles se sont décidées pour un mixte.
J'ai retenu ceci en clin d'oeil
Un beau travail d'apprentissage de la matière à modeler pour des gamins.
Une visite rapide du village de Souvigny - après un repas sympa offert sur le pouce par Daniel et sa femme où nous avons retrouvé une fine équipe - nos ardèchois et toulousains réunis.
Je vous conseille vivement la visite virtuelle de l'église (c'est notre passé qui m'est revenu en pleine face)
Le mardi, une excursion avec un point d'arrêt obligé à la gare de Néris-les-Bains
du temps de sa gloire
et la rénovation très réussie
Sous le soleil, la pierre rose rejetait la couleur d'une manière extraordinaire, j'en suis restée émerveillée. Tant de beauté pour une gare ! si si... A l'époque, on savait faire de l'architecture - bon je suis nostalgique, d'accord, mais l'esthétisme ne nuit en rien à la vision pratique d'une gare.
Néris-les-Bains ... à visiter.
En cours de chemin, (la D 2144), nous avions une vue imprenable sur la chaîne des Puys. Puis nous avons longé les Gorges de la Sioule.
Notre but, aller à Vichy que nous ne connaissions pas, pour se restaurer. Ah nos chers estomacs. Le Guide du Routard sous le bras, aucun plan de ville, nous sommes arrivées Rue Besse pour constater que le resto remarqué par notre cher guide avait changé de nom. Les Caudalies ont remplacé l'Aromate. Le menu semblait tout aussi allèchant. Nous entrons dans cet ancien hall d'hôtel qui avait connu de meilleurs jours. Ambiance feutrée, service impec. et moi qui ne me baffre pas de glace dès que je vois un marchand à l'horizon (suivez mon regard en direction de l'homme), je suis tombée à la renverse pour la glace que j'avais choisie en fonction d'ailleurs de ses ingrédients :
une glace à la pastille Vichy entourée d'un coulis de framboise nappé d'un vin de coquelicot.
Retour par le nouvel endroit perdu sur une colline choisi par notre Lapin préféré pour refaire sa vie avec sa douce. Magique !
Et bien sûr on ne pouvait manquer la vieille ville de Montluçon, où j'ai découvert une boutique de laine Pingouin !!!, rue P Constans.
Le lendemain, nous quittons Montluçon et on en revient à nos chers fils.
Visite du Musée international de la Tapisserie à Aubusson
Là, je me permets un coup de gueule, si un néophyte désire visiter pour éveiller sa curiosité - et c'était le cas de mon pôv' homme que j'avais traîné là - aucune documentation pour comprendre ni décrire les tapisseries exposées (les présentoirs étaient vides !!!). Honteux, lorsqu'on est inscrit au patrimoine de l'Unesco ! Une vidéo explicative générale, et basta !
Un petit tour dans la ville médiévale sous le cagnard, et il est temps de reprendre la route direction Renaison en passant par... chez ... Fonty. Car ouf, je m'étais renseignée, ils n'étaient ouvert que le mercredi après-midi. Une courtoise visite accélérée de la filature, l'homme aime la technique et la carte bleue n'a pas pu chauffer, on doit payer en cash. Bon, là, vous oubliez la photo de mes achats, je suis revenue avec un stock... épouvantable... tout en douceur.
J'ai fait là une rencontre rapide et sympa, celle d'Agathe Jersey que vous pouvez retrouver sur Facebook.
Je vous enjoins vivement à participer à l'initiave Fonty : parrainer un mouton noir. Renseignements ici...
A l'heure actuellement, hormis qu'il me reste à bloquer l'ouvrage, j'ai fini mon prepmier châle issu de Victorian Lace Today : Cherry Leaf avec la b b merinos achetée ce jour-là
La filature est située au fond d'un vallon et nous avons raté l'écriteau, mais pour repartir nous avons choisi une route (très vicinale) et magnifique qui nous amenait sur la direction de Clermont. Là, je peux vous dire que le gps a fait merveille. Je veux dire que "j'ai" choisi une route aussi belle que tortueuse entre Rougnat et Renaison en évitant Vichy... histoire de ne pas refaire les mêmes chemins et de mieux connaître la France profonde à la vitesse du cheval vapeur (nos moteurs y sont toujours références, où je ne m'abuse !)
Chez notre vieille connaissance, Lloyd - nettement plus jeune que nous pourtant - nous avons été visiter les bisons
visite privée avec moyen du bord... et mal de dos assuré pour moi malgré le confort apporté par Lloyd, coussins complémentaires.
On a pu admirer le comportement super maternel des mères se mettant en rond autour des petits en les rassemblant en entendant un moteur inconnu. Je ne les avais plus vu depuis plus de 8 ans dans le parc... On a connu le projet naissant et cela fait du bien de se dire que la persévérance peut payer (mal, quand même). Encore une visite à conseiller, et miam la viande de bison, c'est bon et sain...Un lama rescapé leur tient compagnie et les bisons le craignent, à mon avis, ce pauvre animal ne cherche qu'à jouer car il doit se sentir bien seul dans son genre.
Après ces quelques aventures, nous sommes donc rentrés retrouver notre petite famille pendant une dizaine de jours et le prochain voyage fera l'objet d'un nouveau post... histoire de ne pas vous lasser...

A bientôt
Love


























































































































































































































































































































































































































































